Chartreuse de Saint-Hugon

Définition et enjeux

Eugène Burnier,  La Chartreuse de Saint-Hugon en Savoie (1869)

“ Popularité des Chartreux.
Le XVIIIe siècle fut l'âge d'or pour la chartreuse de Saint-Hugon. Au milieu de la décadence presque générale des monastères et malgré l'envahissement de l'esprit antichrétien , elle était revenue , par des motifs que nous allons expliquer, à la ferveur des premiers âges, et méritait cet éloge que D. Le Couteux lui adressait en 1710 : « Peu à peu la vallée de Saint-Hugon refleurit; de nos jours , elle est une pépinière de novices dont la piété et l'éducation religieuse amènent une restauration complète de la discipline1. »
”
Source : Gallica

Eugène Burnier,  La Chartreuse de Saint-Hugon en Savoie (1869)

“ La chartreuse de Saint-Hugon n'est plus qu'un souvenir.
Ses débris ont été dispersés ; dans tout le pays environnant on retrouve quelques-uns des trésors artistiques accumulés au monastère par la piété des siècles passés1. Elle reste, toutefois, comme un but préféré d'excursions alpestres, et l'on reçoit encore dans le vaste bâtiment que le temps a respecté une hospitalité bienveillante2.
”
Source : Gallica

Eugène Burnier,  La Chartreuse de Saint-Hugon en Savoie (1869)

“ De cette théorie à croire que les décrets de l'Assemblée avaient réellement attribué à la commune la partie du domaine des Chartreux située dans son territoire, il n'y avait pas loin; on franchit aisément ce pas. Les habitants se rendirent par troupes dans les forêts de Saint-Hugon , abattirent les plus beaux arbres, enlevèrent ce qui leur convint et commirent des dégâts qui montrèrent de quel esprit de vengeance ils étaient animés.
La chartreuse de Saint-Hugon avait alors pour supérieur Hyacinthe Graugnard2, né à Montpellier, vers 1740, d'une famille bourgeoise.
”
Source : Gallica

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