Bernard Miramon-Fargues,
Cassagnes-Beaufort-de Miramon…
(1890)
“ La marquise de Miramon a su tirer admirablement parti de ce joli coin de la terre d'Auvergne, où l'art a si peu de chose à faire pour embellir la nature, et y a ménagé les plus heureux contrastes : ici des grottes et des cascades, de hautes futaies que le soleil ne peut percer, des ravins silencieux avec leurs ponts rustiques et de mélancoliques allées ; plus bas de larges avenues, des massifs d'arbres étrangers, un lac où se reflètent de loin, comme en un miroir fidèle, la façade du château et son donjon carré ”
