Résumé

Alfred Douët Le château de Saillans, Haute-Auvergne et ses seigneurs… (1926)

L'étroite bande de terrain, contrefort extrême du vaste plateau de la Planèze, qui le rend seul accessible du côté nord était défendue par de solides fortifications construites suivant tous les principes de l'art militaire du Moyen-Age.
Si l'on songe à la pénurie des moyens d'attaque au Xe siècle, où la poudre à canons était inconnue, on se rend compte facilement qu'une place pourvue de défenses naturelles aussi considérables que le château de Saillans, bien approvisionnée et défendue par une garnison déterminée pouvait prolonger un siège presque indéfiniment.
Source : Gallica

Alfred Douët Le château de Saillans, Haute-Auvergne et ses seigneurs… (1926)

A peine était-il évacué que le château d'Alleuze fut pris (en la même année 1383) et celte occupation, dit M, Boudet, « inaugura pour Saint-Flour et les environs, l'ere de ses dernières et plus prolongées souffrances. Les chefs anglais contemporains de Garlans évaluaient à plus de 20.000 florins par an le bénéfice du capitaine d'Alleuze rien que du chef de ses pâlis... C'était le revenu d'un prince. Le dauphin d'Auvergne, comte de Clermont, et le comte d'Auvergne, lui-même, du chef de son comté n'en avaient que la moitié et ils étaient couverts de dettes... »
Source : Gallica

Alfred Douët Le château de Saillans, Haute-Auvergne et ses seigneurs… (1926)

Au XIe siècle les voisins les plus rapprochés du seigneur de Saillans étaient les seigneurs de Brossadol, de Corbières, de Roffiac, de Turlande, de Brezons, de Cussac, d'Oradour, des Ternes, de Murat et de Mardogne.
Le plus gros bourg de la Planèze et sa capitale avant la fondation du nouveau St-Flour était Valuéjols, ancienne viguerie carolingienne, qui fut possédée pendant plusieurs siècles par la famille de Brezons.
Source : Gallica

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