Alfred Douët, Le château de Saillans, Haute-Auvergne et ses seigneurs… (1926)
“ L'étroite bande de terrain, contrefort extrême du vaste plateau de la Planèze, qui le rend seul accessible du côté nord était défendue par de solides fortifications construites suivant tous les principes de l'art militaire du Moyen-Age. Si l'on songe à la pénurie des moyens d'attaque au Xe siècle, où la poudre à canons était inconnue, on se rend compte facilement qu'une place pourvue de défenses naturelles aussi considérables que le château de Saillans, bien approvisionnée et défendue par une garnison déterminée pouvait prolonger un siège presque indéfiniment. ”
