Guillemette, nom de personnage ou de symbole, incarne souvent une figure féminine complexe, passant du délicat à l'assuré, dans les œuvres littéraires. Henri Ardel, dans L'été de Guillemette, la décrit comme une jeune femme à la fois douce et autonome, oscillant entre admiration et réserve envers autrui. Étienne Michel Masse, Amédée Gouet et Laure Conan ont également abordé ce thème, bien que leurs analyses soient moins développées ici.
Les passages d'Ardel mettent en évidence une attention portée aux subtilités de son personnage, à ses liens et à sa place dans le récit. Ce nom, associé à des thèmes comme Amand ou Gertrude, évoque une résonance culturelle plus vaste, où Guillemette devient un reflet des tensions entre tradition et modernité.