Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ Marche, va, ne regarde ni en arrière ni en avant, casse du caillou, comme un ouvrier, la tête baissée, le cœur battant, et toujours, toujours ! Si l’on s’arrête, d’incroyables fatigues et les vertiges et les découragements vous feraient mourir. ”
