M. Paul Riant, Le Tour du monde
“ Pour revenir au Saint-Olaf, nous passons dessus quatre ou cinq heures à admirer les sites toujours variés du lac. Vu le matin et en sens contraire, il affecte des aspects tout différents de ceux de la veille. De temps en temps, un nuage blanc rase l’eau, un rayon de soleil le traverse en passant obliquement derrière un promontoire ; on dirait une bande d’argent relevée d’or ; tantôt la nappe s’élargit entre des prairies fertiles, tantôt les montagnes s’élèvent, et le coup de canon dont le Saint-Olaf les salue, résonne mille fois d’une paroi à l’autre. ”
