Jean-Benoît-Désiré Cochet, Étretat, son passé, son présent… (1857)
“ Les agitations des dernières années, les inquiétudes des grandes villes, les angoisses inséparables de nos révolutions politiques, les frayeurs soudaines qui, comme des vapeurs, s'élèvent de temps en temps des palais de l'industrie, ont épouvanté de pacifiques rentiers et leur ont inspiré l'idée de se jeter à Etretat, Thébaïde moderne, vrai sanctuaire du silence et de l'oubli, asile suprême du calme et de la paix. ”
