Gustave Nicole, Sur la plage, Étretat... (1861)
“ J'aime mieux contempler là face sereine de la lune, que d'exposer mes yeux à ces charmes mi-vêtus, à-ces regards à la fois pudiques et hardis, qui font les nuits agitées. La nature nous montre toutes ses beautés, et ne nous laisse dans l'âme que de salutaires souvenirs. Mollement étendu sur le galet, un cigare aux dents, la mer devant moi, le casino derrière , je fais des rêves délicieux. Tandis que je suis de l'œil les ondulations de la fumée qu'emporte parfois un souffle plus violent de la brise, je prête l'oreille à la double harmonie des flots et du piano. ”
