Auguste Villiers, Le conscrit de Corbeil (1882)
“ Maurice ne songeait pas à se défendre contre ce père courroucé. Le poids de sa faute l'accablait. Mais Jenny se remit vite et d'un bond fut dans les bras de son père, qu'elle prit par le cou. — Père, cria-t-elle, au nom de l'amour que tu as pour ta Jenny, au nom de ma mère que tu aimes, je ne veux pas que tu frappes le père de mon enfant ! L'effet de ces paroles fut magique. La masse tomba des mains de M. Durand. — Il est père, dit-il ; ah ! je serai vengé ; s'il a du cœur, il va commencer à aimer et à souffrir. ”
