Le terme maquignon désigne historiquement un marchand de chevaux, souvent perçu comme un négociant itinérant ou un spéculateur. Ce métier, abordé par divers auteurs, révèle des nuances : Émile Souvestre le présente comme un homme dédaigneux qui exagère les défauts d’un animal pour négocier, tandis que Lorédan Larchey trace son origine étymologique, liée à la figure du maquereau (marchand de femmes).
Victor Adam évoque son rôle dans la chaîne économique, tandis que Walter Scott le décrit avec un équipement rustique, incarnant une image plus brute. Ces approches, mêlant commerce, folklore et critique sociale, soulignent la place centrale du maquignon dans les milieux ruraux et marchands, où il incarne à la fois l’expertise et la duplicité.