François-Simon Cordier

Résumé

François-Simon Cordier Les champignons : histoire, description… (1876)

Les tubes sont d'un jaune tirant sur le vert, irréguliers, larges, allongés; ceux qui naissent près du pédicule, moins longs, laissent autour de ce pédicule une sorte de vide.
Il croît communément dans les bois, à terre, en été et en automne, le plus souvent solitaire.
Sa chair, molle, cassante, d'un blanc jaunâtre, quelquefois un peu changeante, et passant légèrement au bleu si on le casse, a une saveur particulière, une odeur agréable.
Source : Gallica

François-Simon Cordier Les champignons : histoire, description… (1876)

Arrivé à son état parfait, le champignon donne des semences comme tous les autres végétaux; les semences émises, il y a presque aussitôt arrêt de développement dans la plante ; les phénomènes d'exhalation prévalent sur ceux d'absorption, et bientôt survient la cessation de la vie.
La plupart des champignons croissent avec tant de rapidité, que l'on dit en proverbe : Pousser comme un champignon. Il en est qui, en quelques heures, arrivent à leur complet développement. Le Lycoperdon gigantesque acquiert, en moins d'une nuit, le volume de la tête d'un homme.
Source : Gallica

François-Simon Cordier Les champignons : histoire, description… (1876)

Sa chair, d'abord blanche, passe peu à peu au jaune verdâtre, puis au gris brun, et finit par se convertir en une masse de poussière brun fuligineux, après quoi le péridium se gerce et s'ouvre à son sommet en aréoles irrégulières, et bientôt il ne reste de la plante que la base, dont la consistance et la légèreté rappellent celles de l'éponge.
Le Lycoperdon giganteum a la racine extrêmement petite, il croît à terre,
en automne, dans les friches et les pâturages.
Source : Gallica

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