Amanita

Définition et enjeux

Portrait de Casimir Roumeguère Casimir Roumeguère,  Flore mycologique du département de Tarn-et-Garonne… (1879)

“ Amanita umbrina, Pers.
Chapeau convexe, puis plan, jaune roux, brun ou olivâtre au centre, luisant, sub-visqueux, strié sur les bords, à surface ornée d'écaillés blanches, quelquefois farineuses (chair blanche ; diam.
5-10 c.) . Feuillets blancs, arrondis vers la marge, atténués en stries décurrentes. Stipe blanc (à moelle floconneuse intérieurement, puis creux) , bulbeux à la base, qui est doublée d'une marge membraneuse (rudiments de la volve) . Collier lâche, blanc, quelquefois fugace. Odeur nulle. Saveur vireuse. Espèce vénéneuse.
”
Source : Gallica

Jules Cyr,  Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1869)

“ Les symptômes toxiques produits par la fausse oronge (amanita tnuscaria) se manifestent beaucoup plus promptement que ceux dus à l'amanite bulbeuse ; ils éclatent de trois à six heures après l'ingestion de la substance; et ne présentent pas le même degré de gravité. Le principe
toxique, non encore suffisamment connu, est peut-être aussi dangereux dans une espèce que dans l'autre
”
Source : Gallica

Paul Dumée,  Nouvel atlas de poche des champignons Comestibles et Vénéneux les plus répandus…

“ Chair blanche épaisse à odeur un peu vireuse.
On trouve cette amanite en automne dans les bois. Comme elle est très vénéneuse il faut éviter de la confondre avec l'Amanita rubescens (pl. 6) . On l'en distingue facilement, puisque sa chair et ses feuillets ne prennent en aucun cas la teinte rougeâtre de l'Amanite rougeâtre; la présence du collier et l'absence de la volve permettent de la distinguer de l'Amanita vaginata (pl. 8) .
— Planche 5. —
Bois. — Été, automne.
Amanite panthère. — Amanita pantherina.
— Très vénéneux. —
Image plus grande
6
Amanite rougeâtre.
”
Source : Gutenberg

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