Émile Perrot, Les Grands produits végétaux des colonies françaises… (1915)
“ Quoi qu’il en soit, il résulte de tout ce qui précède que notre colonie de Cochinchine est admirablement placée pour l’exploitation rémunératrice de l’Hevea. Dans les conditions actuelles, il importe que tous les efforts tendent vers le double but de produire d’une part le meilleur marché possible, et d’autre part de ne livrer sur le marché qu’une matière première irréprochable et toujours semblable à elle-même. ”
