Coffea arabica

Définition et enjeux

Aimé Fauchère Culture pratique du caféier et préparation du café (1908)

Les fruits de Coffea arabica attaqués prennent une teinte jaune clair ou rose, très caractéristique. Quelquefois le côté situé à l’ombre est jaune et le côté exposé au soleil est rose.
Quand on prend une de ces baies, qu’un oeil peu exercé prend pour des cerises mûres, on est tout étonné de la trouver vide.
Elles cèdent sous la plus faible pression des doigts, s’aplatissent et reprennent leur forme dès que la pression cesse.
Si on les ouvre, on constate que tout l’albumen est décomposé, il ne forme plus qu’une sorte de boue noire qui remplit incomplètement la parche.
Source : Gallica

Désiré Bois Les plantes alimentaires chez tous les peuples et à travers les âges… (1927-1937)

Les baies de Coffea arabica se dépulpent un peu moins facilement que celles des Coffea Laurentii et canephora ; mais celles du C. liberica sont plus difficiles à traiter. Ses noyaux offrent plus de résistance pour se détacher de la pulpe, et doivent subir un temps de fermentation sensiblement plus long pour donner des cafés en parche bien nets, qu'on lave avec soin avant de les envoyer dans les séchoirs.
Source : Gallica

Émile Perrot Les Grands produits végétaux des colonies françaises… (1915)

Dans les altitudes, le Coffea arabica croît avec le minimum de soins. C’est ainsi qu’à la Jamaïque, par 18° de latitude Nord, entre les cotes 1.400 et 1.G00, et au Brésil, par 23° de latitude, à 600 et 700 mètres au-dessus du niveau de la mer, le caféier d’Arabie est
cultivé sans ombrage, alors qu’il est de toute nécessité de l'abriter contre le soleil dans les régions plus chaudes.
Source : Gallica

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