Résumé

Émile Perrot Les Grands produits végétaux des colonies françaises… (1915)

L’établissement d’une plantation de thé et sa conduite culturale ne sauraient être l’objet de trop d’études et de soins, pas moins que la cueillette ne saurait être confiée aux pratiques négligentes d’une main-d’oeuvre de fortune et inexpérimentée. On ne peut que regretter, à ce propos, que la station d’essais de Thanh-ba, dans la moyenne région du Tonkin, dans le programme de laquelle entrait précisément l’étude de la culture raisonnée du théier, ne puisse, faute de moyens d’action, poursuivre sa tâche tout à la fois d’investigation et d’enseignement.
Source : Gallica

Émile Perrot Les Grands produits végétaux des colonies françaises… (1915)

Le jour où les producteurs arriveront à produire à bon compte, au moins pour cinq régions d’accès facile, des caoutchoucs présents en crêpes ou en plaques absolument pures et non mélangées, ils concurrenceront non seulement à égalité, mais avec avantage le caoutchouc de plantation. C’est-à-dire si le remède de la crise doit se trouver dans une amélioration de la qualité du produit sauvage, dans une recherche de méthodes meilleures de récolte et de coagulation, il est également et surtout dans une diminution du prix de revient.
Source : Gallica

Émile Perrot Les Grands produits végétaux des colonies françaises… (1915)

Assurer aux exploitants une main-d’oeuvre qui ne manque pas à tout instant, tout en garantissant à l’ouvrier nègre un traitement humain et juste, sous la forme de contrats de travail équitables mais impossibles à dénoncer pendant un temps donné, telle est, nous semble-t-il, la tâche infiniment pressante qui s’offre à l’activité et à la prévoyance des Gouverneurs de celles de nos colonies dont le climat permet la culture de l’arbre que les Anglais nomment déjà « les consolidés de la Côte occidentale ».
Source : Gallica

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