A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Poursuivons ce curieux parallèle, et voyons à quel mode de reproduction, observé dans le règne végétal, pourra se comparer celui que nous avons vu exister chez quelques méduses. Tous nos lecteurs connaissent l’agaric de couche, ce champignon que l’industrie est parvenue à multiplier en si grande abondance pour satisfaire aux besoins de la cuisine parisienne. Ce qui sert à nos repas n’est pas le végétal tout entier ; ce n’est en quelque sorte que la fleur d’une production assez singulière que l’on désigne en botanique sous le nom de mycelium. ”
