Agaricaceae

Définition et enjeux

Portrait de A. de Quatrefages A. de Quatrefages,  Revue des Deux Mondes

“ Poursuivons ce curieux parallèle, et voyons à quel mode de reproduction, observé dans le règne végétal, pourra se comparer celui que nous avons vu exister chez quelques méduses.
Tous nos lecteurs connaissent l’agaric de couche, ce champignon que l’industrie est parvenue à multiplier en si grande abondance pour satisfaire aux besoins de la cuisine parisienne. Ce qui sert à nos repas n’est pas le végétal tout entier ; ce n’est en quelque sorte que la fleur d’une production assez singulière que l’on désigne en botanique sous le nom de mycelium.
”
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Portrait de J.-E. Planchon J.-E. Planchon,  La Truffe et les truffières artificielles

“ S’il existe de vraies graines chez les agarics, il faut donc les chercher ailleurs que sur la portion la plus apparente de ces plantes, celle qui pour les gens du monde la constitue en entier, savoir le chapeau avec ses lamelles, le pédicule ou pied avec ou sans collerette. Qui sait si les sexes de la plante n’abriteraient pas dans le mycélium souterrain leurs amours furtives ? ”
Source : Wikisource

Portrait de Pierre Bulliard Pierre Bulliard,  Histoire des plantes vénéneuses et suspectes de la France… (1784)

“ AGARICUS NECATOR ... L'AGARIC MEURTRIER.
Agaricus torminosus , SCHOEFF. Dans les pays voisins des forêts , le paysan connoît très-bien ce champignon dont il redoute les effets : il est connu dans quelques endroits , & particulièrement en Champagne , dans les environs de BAR-SUR-AUBE , sous le nom vulgaire de MORTOU ; comme il est sujet à varier pour la forme & pour la couleur , il est arrivé qu'on l'a confondu avec une espèce de champignon laiteux, agaricus piperatus, dont on fait un fréquent usage, dans les campagnes, comme aliment. Ces
deux champignons ont un lait également âcre & corrosif
”
Source : Gallica

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