Max Reichard, Souvenirs d'un aumônier protestant au camp français devant Sébastopol… (1869)
“ Des centaines de boulets volent autour de nous avec des bruissements sinistres; une fumée épaisse remplit l'espace et nous suffoque; les spectateurs de cette horrible scène se jettent à terre, la figure collée contre le sol, et attendent, sans bouger, que la pluie de boulets ait cessé. Sans savoir la cause de l'accident, Babut se jette dans mes bras; dans notre trouble, nous n'avons qu'une pensée, celle d'une reconnaissance infinie envers Celui qui vient de nous soustraire à une mort horrible. ”
