Résumé

Jean Cruzel Traité pratique des maladies de l'espèce bovine… (1892)

On sait, en effet, qu'elle ne se propage que par contagion ; qu'elle est incurable, du moins dans le plus grand nombre des cas, et qu'un animal qui en a été affecté peut, tout en ayant les apparences de la santé, l'introduire dans une étable. Aussi, en raison de la continuité de son action, de sa marche insidieuse, de la longue durée de sa période d'incubation, la Péripneumonie contagieuse est-elle plus préjudiciable à notre bétail que la peste bovine, dont l'apparition n'a lieu qu'à des intervalles très éloignés.
Source : Gallica

Jean Cruzel Traité pratique des maladies de l'espèce bovine… (1892)

On sait que lorsque le bœuf est de bon appétit, il le prend vivement, et que pour en faire suivre une grande bouchée, il donne une secousse aussitôt qu'il l'a saisi. S'il souffre de la tête, on le voit passer sa langue avec précaution entre les barreaux du râtelier et ne pas opérer la traction par secousses. Quand il mange, c'est avec lenteur, et quelquefois il s'arrête, tenant la tête fixe, penchée ou non, comme s'il écoutait pour distinguer un bruit insolite; il rumine aussi lentement, et sa mastication est fréquemment interrompue.
Source : Gallica

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