Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Que nul ne soit assez hardi pour achever de me tirer, s’il ne sait mieux frapper que personne. Tout autre serait puni de sa témérité par une mort soudaine. Il examina ensuite le fourreau, dont il ne put reconnaître la véritable matière. Il était de la couleur d’une feuille de rose, et portait une inscription en lettres d’or et d’azur. Quant aux bandes ou renges qui tenaient le fourreau, elles étaient tout à fait indignes d’un si noble emploi ; on eût dit de la mauvaise étoupe de chanvre, si bien qu’en les prenant pour lever l’épée, on n’aurait pas manqué de les déchiqueter. ”
