Résumé

Pierre Chatelus Notre-Dame de Fourvière et la piété lyonnaise… (1902)

Parmi mes chrétiens, j'ai la joie de constater que Notre-Dame de Fourvière est aussi populaire qu'à Lyon. Ils ont entendu raconter les splendeurs et les richesses de la grande Basilique, ils en sont fiers comme de leur propriété, ils aiment à l'exalter, comme la fille exalte sa mère. Ce qui, par dessus tout, excite leur admiration et leur envie, ce sont les ex-voto de toutes sortes, appendus aux murs de l'ancienne chapelle. Voilà ce qui redouble leur confiance. Aussi dans toutes les calamités ou affaires critiques, c'est à Notre-Dame de Fourvière qu'on s'adresse.
Source : Gallica

Pierre Chatelus Notre-Dame de Fourvière et la piété lyonnaise… (1902)

Leur pèlerinage est l'affirmation qu'ils croient en Marie telle que l'Eglise la présente à leur croyance, c'est-à-dire, pure, immaculée, sans tâche, revêtue de la dignité incomparable de Mère de Dieu, reine puissante du ciel et de la terre, mère miséricordieuse des hommes. Et ils viennent lui rendre hommage, lui rendre un culte d'honneur. Et ils s'inclinent devant Elle comme devant le chef-d'oeuvre de
Dieu, dans la vénération de sa sainteté, dans l'admiration et l'extase de ses mystérieux privilèges, dans l'invocation de sa puissance et de sa miséricorde !
Source : Gallica

Pierre Chatelus Notre-Dame de Fourvière et la piété lyonnaise… (1902)

En un mot, tous les sentiments de l'âme, tous les événements de la vie sont exprimés et confiés à Marie comme de doux et pieux secrets déposés dans le coeur d'une Mère.
Ces coeurs sont suspendus par milliers aux murailles de Fourvière. A la lumière des cierges, ils brillent d'un pâle éclat et constellent le sanctuaire ; telles les innombrables étoiles, lampes vacillantes suspendues au firmament, constellent
la nuit de leurs points lumineux dont l'éclat est atténué et rendu plus doux par la présence de l'astre qui symbolise Marie.
Source : Gallica

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