Alphonse de Lamartine,
Le Tailleur de pierres de Saint-Point
“ IV. Que n’aurais-je pas donné pour traduire en paroles cette prière sourde, cette invocation muette qui se passait toute ainsi entre ses lèvres et son cœur ? On n’a jamais noté les palpitations d’une âme simple, plus belles sans doute mille fois que les hymnes des poètes et les prières savantes et étudiées de ceux qui font profession d’enthousiasme et de contemplation. ”
