Résumé

Histoire, Dogmes, Traditions et Liturgie de l’Église arménienne orientale…

Seigneur, notre Dieu tout-puissant, sauvez-nous et faites-nous miséricorde.
Le prêtre. Recevez, Seigneur, nos prières par l’intercession de la très-sainte Vierge, mère immaculée de votre Fils unique, et par l’intercession de tous vos Saints ; écoutez-nous, Seigneur, ayez pitié de nous, pardonnez-nous, purifiez-nous, effacez tous nos péchés, et rendez-nous dignes de vous glorifier avec actions de grâces, vous, votre Fils, et votre Saint-Esprit, maintenant et à jamais, dans les siècles des siècles.
Source : Wikisource

Histoire, Dogmes, Traditions et Liturgie de l’Église arménienne orientale…

On ne peut supposer que la vraie croix fût sans clous, car elle n’aurait pu supporter le poids d’un corps.
Selon une idée symbolique, l’arbre de la croix, ou la partie perpendiculaire, est l’emblème de la Divinité, la partie transversale, celle de l’humanité, et le clou qui les relie ensemble signifie l’amour qui unit Dieu aux hommes. Quel mal y a-t-il pour l’âme que les clous soient ou non employés dans cette conjoncture ? Une dispute sur un pareil sujet est un enfantillage, indigne d’un homme parvenu à l’âge mûr.
Source : Wikisource

Histoire, Dogmes, Traditions et Liturgie de l’Église arménienne orientale…

Comme homme, il but le calice de la mort par sa volonté, et, comme Dieu, il vainquit la mort par sa mort.
Celui qui mourut n’est pas autre que celui qui triompha de la mort, mais c’est le même et le seul qui est à la fois mort et vivant, et vivificateur ; le seul et même Jésus-Christ, à la fois homme, d’une nature mortelle, et Dieu, d’une nature immortelle ; non partagé en deux hypostases par la division des deux natures, comme si c’était l’un qui souffrit et qui est mort, et l’autre qui était impassible et immortel.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature