Résumé

C E Pichard Essai sur Moïse de Khoren, historien arménien du Ve siècle du Christ… (1866)

Lettre d'Abgar à Ardachès.
Abgar, roi d'Arménie, à mon frère Ardachès, roi de Perse, salut.
Je sais que tu as entendu parler de J.-C, fils de Dieu, crucifié par les Juifs, et qui, ressuscité d'entre les morts, a envoyé ses disciples à travers le monde pour évangéliser les hommes. Simon, l'un des principaux, est dans les États de ta Majesté.
Fais-le venir près de toi, il le guérira de tes maux, il te montrera la route de la vie, et tu le croiras, toi, tes frères, et ceux qui t'obéissent. — Je suis heureux d'espérer que mes frères par la chair le seront aussi par l'esprit.
Source : Gallica

C E Pichard Essai sur Moïse de Khoren, historien arménien du Ve siècle du Christ… (1866)

Trois attributs supérieurs du génie de Moïse de Khoren frappent cependant entre tous.
C'est d'abord le sentiment si profond et si vrai de la foi religieuse. On sent que ce doux et grand esprit est occupé des choses éternelles. Il a beau écrire l'histoire du va-et-vient orageux des choses de ce monde, son regard ne se détourne pas un instant de cette paisible contemplation où l'on voit toujours cette lumière, — Dieu, — et quelque chose s'en reflète dans son oeuvre.
Source : Gallica

C E Pichard Essai sur Moïse de Khoren, historien arménien du Ve siècle du Christ… (1866)

Dans toute l'oeuvre de Moïse de Khoren on retrouve à chaque pas l'influence irrésistible d'un principe de douceur et d'amour; partout on y sent une piété,une quiétude profondes, une satisfaction sérieuse, qui n'ont pu appartenir qu'à une femme ; et comme tout cela fait du poëme un chef-d'oeuvre, bénie soyezvous, Sibylle Bérosienne, symbole de domination intellectuelle, figure étoilée, inconnue, qui faites l'âme de l'écrivain haute, pure, inaccessible aux mensonges, aux folies, aux haines de ce monde!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature