Maurice Croiset, Histoire de la littérature grecque… (1887-1899)
“ Il semble même qu'il se soit servi avec prédilection du mode dorien 1, c'est-à-dire de celui qui était, aux yeux des Grecs, le plus ancien et le plus national. Nul doute cependant que beaucoup de ses mélodies ne fussent composées dans le mode lydien, dont la grâce convenait à merveille à la jeunesse virginale de ses chœurs. Quand lui-même se glorifie d'être sorti non de la Thessalie ou de la Thrace, mais de « la haute Sardes », c'est la civilisation lydienne, et en particulier sans doute la musique lydienne, qu'il a en vue et qu'il célèbre. ”
