Sophie Gay,
Un mariage sous l’empire
(1832)
“ Ou plutôt pour l’amour qu’il inspire à sa femme, reprit Adhémar ; il est si facile d’être dévoué quand on est aimé ! Cette réflexion fut accompagnée d’un regard qui fit battre le cœur d’Ermance. Une lueur d’espoir l’éblouit ; mais quand elle chercha à ramener la conversation sur le bonheur dont jouissait l’impératrice, sur l’étoile qui semblait conduire l’empereur à l’accomplissement de tous ses vœux, Adhémar prit un air sombre, et sa préoccupation devint telle qu’il n’entendit plus les questions que lui adressable président. ”
