Charles Lenthéric,
Revue des Deux Mondes
“ Au port de Dives, au contraire, la côte devient plus variée, d’un aspect plus pittoresque, d’un relief plus accentué. De distance en distance se succèdent des roches éboulées, des groupes de falaises déchiquetées, des collines verdoyantes et touffues qui surplombent la mer ; et les verdoyans pâturages de la vallée d’Auge se prolongent quelquefois jusqu’à la limite de l’estran. ”
