Dives-sur-Mer

Définition et enjeux

Portrait de Charles Lenthéric Charles Lenthéric,  Revue des Deux Mondes

“ Au port de Dives, au contraire, la côte devient plus variée, d’un aspect plus pittoresque, d’un relief plus accentué. De distance en distance se succèdent des roches éboulées, des groupes de falaises déchiquetées, des collines verdoyantes et touffues qui surplombent la mer ; et les verdoyans pâturages de la vallée d’Auge se prolongent quelquefois jusqu’à la limite de l’estran. ”
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J.-J. Baude,  Revue des Deux Mondes

“ Soit que l’œil suive à l’ouest les collines boisées de Bavant et de Gonneville, soit qu’il côtoie la zone sablonneuse des dunes, il voit bientôt luire en arrière de Merville les eaux de l’embouchure de l’Orne, et distingue clairement le tracé suivant lequel la Dives ira un jour s’y réunir, au grand avantage de la navigation. Au nord, la mer est sans limites ; mais à droite, dans un lointain tantôt à demi voilé par une brume légère, tantôt éclatant au soleil, les falaises de La Hève commandent Le Havre et l’embouchure de la Seine. ”
Source : Wikisource

Adolphe Badin,  Couloirs et coulisses (1884)

“ La jolie fille, bondissant vers la vieille Dugazon comme si elle voulait la dévorer, lui décocha cette apostrophe foudroyante :
– Vous d'abord, taisez-vous ! Est-ce que vous avez jamais su seulement ce que c'est que d'avoir du coeur ?
A LA MER
I
« L'hostellerie de Guillaume le Conquérant, maison patriarcale connue dans toute la contrée pour sa vie de famille et ses prix modérés » (Les côtes de Normandie. Guide Conti) .
Cette « hostellerie », l'orgueil et, en même temps la petite réclame de Dives-sur-Mer, est bâtie à l'extrémité du village, sur la route de Trouville à Caen.
”
Source : Gallica

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