A. Loève-Veimars, Revue des Deux Mondes
“ Voyez comme le pouvoir gagne dès que M. Guizot passe à l’opposition ! Il l’usait, ce pouvoir, à force de s’en servir ; il le meurtrissait, tant il l’employait à frapper les autres : maintenant il l’entoure de soins et de tendres précautions ; il lui désigne d’avance la place où il le frappera, il lui assigne chevaleresquement sa part du terrain et du soleil, il n’entre en lice qu’avec des armes loyales ; en un mot il n’a plus que les qualités et les vertus des pauvres et des vaincus, lui qui n’avait pris des conquérans et des vainqueurs que leur dédaigneux orgueil et leurs vices. ”
