Gaston Tissandier,
La Nature - Revue des sciences
“ Un certain jour du mois de mai, Hane a gravi le Brocken ; il est arrivé au sommet de la montage à 4 heures du matin. Le temps est calme, le vent chasse devant lui une nuée de brouillards opalins, de vapeurs indécises qui ne sont pas encore métamorphosées en nuages. Le soleil se lève à 4 heures 15 minutes, l’heureux observateur voit son ombre colossale se découper sur le massif des brumes, il porte sa main à son chapeau, et la grande silhouette fait le même geste. Plus tard, en 1862, un peintre français M. Stroobant, aperçut nettement le spectre de Brocken ”
