Résumé

Portrait de Paul Broca Paul Broca Correspondance 1841-1847. Tome 1 (1886)

Te souviens-tu de cette relique sainte qu'on déterra un jour dans le chai d'Audon? Mais ce qui m'étonne, c'est que M. Bost n'en soit pas indigné et y croie comme les autres. Qu'il admette des miracles dans sa religion, c'est bon; mais dans celle des autres! En vérité, je m'y perds. Il m'est arrivé hier samedi quelque chose d'assez désagréable. Il y a quatorze jours je fus voir M. Monod, qui m'invita à dîner; comme il a une soirée religieuse le samedi, c'est toujours ce jour-là qu'il m'invite.
Source : Gallica

Portrait de Paul Broca Paul Broca Correspondance 1841-1847. Tome 1 (1886)

Certes, la médecine n'est pas une science qu'on apprend dans quatre ou même dans dix ans. Un pareil laps de temps peut suffire pour un examen, mais cela ne suffit pas pour une instruction réelle; cette étude exige toute la vie.
Jusqu'ici j'avais pris goût à mes études en chimie, en histoire naturelle, en anatomie; mais si je les aimais,
c'était simplement comme j'aimais autrefois les mathématiques, parce qu'elles donnaient des résultats qui me satisfaisaient l'esprit
Source : Gallica

Portrait de Paul Broca Paul Broca Correspondance 1841-1847. Tome 1 (1886)

C'est maman qui se charge d'éplucher mon budget. Maintenant donc que j'en ai fini avec tout cela, je m'empresse, ma chère tante, de m'adresser à toi, car, cette fois, je parlerai surtout de moi, de Bicêtre, de mes occupations, de mes plaisirs. La première impression que j'aie éprouvée à mon arrivée ici a été triste. C'est un douloureux tableau que le spectacle de ces pauvres malheureux complètement privés de leur raison, et retranchés à jamais, pour la plupart, de la société.
Source : Gallica

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