Examen oral

Définition et enjeux

Alfred Mousseau Les vermoulures

Alors commence l’examen oral.
C’est à qui entrera le premier. On se masse à la porte, on se pousse, on s’étouffe et on rit. — Les étudiants,... vous savez, mesdames.
Encore plus de presse qu’au confessionnal, un jour de fête. Chacun garde soigneusement sa place et se précipite, quand un étudiant sort, rayonnant, après l’épreuve qui lui confère le degré de l’université.
Tous passent : l’examen oral n’est, en général, qu’une formalité, quand on a subi l’examen écrit avec succès.
Source : Wikisource

Léon Le Fort Étude sur l'organisation de la médecine en France et à l'étranger (1874)

L'examen oral porte sur toutes les parties de la médecine que doit connaître un médecin praticien (médecine, chirurgie, thérapeutique, pharmacologie, police médicale, hygiène, accouchements) .
§ 36. L'examen se termine par un vote.
Une note mal ou deux notes médiocre entraînent le refus.
Dispositions générales.
§ 39. Les notes sont : « extrêmement bien», — a très-bien », — « bien», — « médiocre », — « mal ».
La note finale « extrêmement bien » ne peut être donnée que si le candidat a eu au moins la note « très-bien » à toutes les épreuves.
Source : Gallica

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