H Hervot, La médecine et les médecins à Saint-Malo… (1905)
“ Malgré notre arsenal de lois, les médecins sont mal armés contre ces trompeurs. De nos jours nous sommes désunis; la confraternité n'est trop souvent qu'un vain mot, et l'on regarde d'un œil ironique le praticien qui désire obtenir de la loi la protection à laquelle il a droit par son diplôme. Autrefois, au contraire, les Confréries formaient de véritables syndicats jalousement fermés. Il n'était point permis de s'en écarter et de s'isoler. Chaque médecin, chaque chirurgien devait, avant d'être reçu, jurer de maintenir les droits de la communauté et d'en subir les charges. ”
