Charles Burlureaux, Traité pratique de psychothérapie (1914)
“ Que l'on imagine par exemple, au lieu de notre diabétique, un malade atteint d'une affection du coeur, qui, si nous lui en révélons la présence, peut amener pour lui les accidents les plus terribles, et qui, d'autre part, ne saurait manquer de s'aggraver si le malade ne se soumet pas de la façon la plus stricte à un régime et à un traitement appropriés. Le médecin, en présence de ce malade, n'aura-t-il pas l'impression cruelle de se trouver dans une impasse, avec l'affreuse perspective de compromettre l'avenir de son client aussi bien par son silence que par un franc aveu de la réalité ? ”
