Jean Camus, Isolement et psychothérapie, traitement de l'hystérie et de la neurasthénie… (1904)
“ Puisque je parle, dit le Pr Bouchard 2, des sollicitations nerveuses utiles, je puis bien dire que le médecin doit être une occasion de réactions nerveuses salutaires. Comme la quiétude, le contentement, la confiance est un auxiliaire puissant dans la lutté contre la maladie, la confiance grâce à laquelle une parole d'encouragement fait naître l'espoir, puis donne la certitude de la guérison. Cette confiance il faut que le médecin sache l'inspirer à son malade; il n'a pas besoin pour cela de prestance ni de prestige ; il lui suffit d'être instruit, attentif et bienveillant. ”
