Réceptivité

Définition et enjeux

Portrait de Georges Clemenceau Georges Clemenceau,  Au soir de la pensée

“ Dans la sensation proprement dite, comme dans sa transposition du sentir au connaître, par le moyen du commutateur cérébral, l’évolution nous apportera tous accroissements et même tous affinements d’énergies, sans réussir, autant que je puis croire, à changer les données profondes du problème mental. La table de réceptivité nerveuse ne manquera pas de croître en étendue aussi bien qu’en sensibilité, aux deux pôles de la faculté de sentir, — plaisir et douleur. ”
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Biographie universelle ancienne et moderne…

“ On voit que la réceptivité n’est qu’une des facultés qui forment la sensibilité ; elle reçoit des choses extérieures ou des modifications internes de l’âme, une impression qui détermine la réaction de la spontanéité. Du concours de ces deux fonctions, de l’accès donné à l’impression qui fournit la matière ou le varium, et de l’activité du moi qui produit l’unité, naît la représentation ou la conscience de la chose représentée. 2. L’entendement, qui forme les conceptions, est la spontanéité exercée à un degré supérieur, le rappel à l’unité de plusieurs intuitions à la fois ”
Source : Wikisource

Julien Pioger,  Lois naturelles du développement physique… (1904)

“ De même, si nous envisageons les conséquences, c'est-à-dire les réflexes de deux excitations ; nécessairement l'effet sur l'organisme est différent pour deux que pour un seul réflexe, et cette différence se traduit par une impression, une sensation, un sentiment ou une perception de cette différence qui engendre la notion, c'est-à-dire la connaissance du rapport entre l'excitation et son réflexe, entre l'action et la réaction. C'est bien ainsi que l'observation de l'enfant nous montre que les faits se passent. ”
Source : Gallica

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