Gottfried Wilhelm Leibniz,
Die philosophischen Schriften
“ Le corps appartenant à une monade qui en est l’Entelechie ou l’ame, constitue avec l’entéléchie ce qu’on peut appeler un vivant, et avec l’ame ce qu’on appelle un animal. Or, ce corps d’un vivant ou d’un animal est toujours organique ; car toute monade étant un miroir de l’univers à sa mode, et l’univers étant réglé dans un ordre parfait, il faut qu’il y ait aussi un ordre dans le représentant, c’est à dire dans les perceptions de l’ame, et par conséquent dans le corps, suivant lequel l’univers y est représenté. ”
