Germain de Bezançon, Les Médecins à la censure, ou Entretiens sur la médecine… (1677)
“ Un Medecin connoist à l'œil que cette force imaginaire du corps donc- les hommes se flattent si vainement, est fondée sur un foible temperament , sur une membrane delicate, sur un filet de nerf, sur un vaisseau capillaire; il voit tous les jours les plus violens abatus ou par un grain de fable dans les reins , ou par une goute de serosité dans les jointures, ou par un peu de sang épanche dans le cerveau. ”
