Antoine Arnauld,
De la fréquente Communion...
“ Je ne puis toutesfois vous croire si ignorant, ou si hardy, que d’oser nier, que pour le moins les homicides, les adulteres, les fornications, les sacrileges, les parjures, les blasphemes, ne fussent sujets à la penitence publique, et qu’ainsi ceux qui se trouvent coupables de ces crimes, qui ne sont qu’en trop grand nombre à la honte de nostre siecle, ne fissent fort bien, selon l’esprit de l’eglise, et le sentiment des peres, de se retrancher durant plusieurs jours, voire plusieurs mois, de la sainte communion, pour faire durant ce temps penitence de leurs pechez. ”
