Antoine Arnauld,
De la fréquente Communion...
“ Un juge, qui doit rendre la justice ne doit pas, dites-vous, penser à communier : mais une femme qui s’est persuadée n’avoir autre chose à faire toute sa vie, qu’à se coëffer, et à se faire un visage de comedienne, qu’à aller au cours, ou au bal, ou à une assemblée de jeu, n’a aucun empeschement pour pouvoir communier tant qu’elle voudra. Ces sentimens sont-ils conformes à l’esprit du christianisme ? Je ne dis pas, que pour regler les communions d’une personne, l’on ne doive avoir quelque esgard à ses occupations. ”

