Résumé

Amable de Bourzeis Lettre d'un abbé a un evesque, sur la conformité de saint Augustin avec le concile de Trente dans… (1649)

Pourquoy n'auroit pû dire le Concile de Trente, que lors que nous sommes meus de Dieu pour consentir, nous pouuons dissentir,bien que Dieu nous fasse consentir par vne energie inuincible de sa grace ? & comme le mesme Sainct enseigne que ceux qui demeurent en la foy par le secours de l'esprit de ; Dieu, ont enleur pouuoir de ne demeurer pas, bien que Dieu les fasse demeurer par vne efficace immuable de sa grace.
Source : Gallica

Amable de Bourzeis Lettre d'un abbé a un evesque, sur la conformité de saint Augustin avec le concile de Trente dans… (1649)

Et pour monstrer que saint Augustin meticy parmy les graces qui ne font point proprement celles du Sauueur, les reuelations mesmes que Dieu verse en nostre cœur sans l'entremise d'aucune creature, il allegue les reuelations sublimes qui auoient esté faites à saint Paul par l'esprit de Dieu & qui estoient si eloignées neant- moins d'estre la veritable grace de nostre liberateur qu'e l- les eussent nuit plustost à ce grand Apostre , que de luy profiter, si elles n'eussent esté accompagnées de cette singuliere grace qui est c la grace proprement Chrestienne.
Source : Gallica

Amable de Bourzeis Lettre d'un abbé a un evesque, sur la conformité de saint Augustin avec le concile de Trente dans… (1649)

A quoy ce pere respondoit que quelque necessaire, & quelque efficace que la grace soit, ce n'et f pas en vain qu'on nous corrige, puis que la grace nous dirige e par la voye de la correction, & qu'elle n'exclut pas la voye dont elle vse pour produire son effet, & que la crainte & la douleur que la correction excite naturellement en nous, nous seruent à nous amender, pourueu que le Medecin d'en haut nous les rende salutaires en les animant de sa charité, ce qu'il fait quand il luy plaist
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature