Résumé

Alfred Auvard Santé : comment se bien porter… (1920)

Les femmes font de la toilette surtout pour plaire ; elles devraient se dire que ce n'est pas les chiffons dont elles se recouvrent qu'on aime en elles, mais ce qu'ils recouvrent, et les sages allant plus loin, aiment surtout leur âme ; du chiffon à l'âme se fait toute l'évolution de l'amour.
Toutefois, la morale est ici inutile, car le vêtement est en quelque sorte, de même que l'ameublement le reflet de la mentalité de chacun, et ce n'est pas par le costume qu'on évoluera l'humanité, mais en modifiant sa mentalité.
Source : Gallica

Alfred Auvard Santé : comment se bien porter… (1920)

Diagnostic et Traitement.
Avec ces notions on arrive à la conclusion que le sort de l'hystérique relève de la suggestion, auto ou hétéro. Avec de bonnes suggestions, qu'elles dépendent de lui-même ou d'un suggestionneur, l'hystérique s'il est malade reviendra forcément à la santé. C'est en effet le principe qui dirige ici toute la thérapeutique.
Quand une personne est malade, elle doit commencer par demander à un médecin compétent quelle est la nature de son mal ; s'il est de nature hystérique, la seule qui nous occupe ici, elle devra instituer le traitement en conséquence.
Source : Gallica

Alfred Auvard Santé : comment se bien porter… (1920)

La vibration est une nécessité absolue de la matière vivante ; elle dérive de l'excitation, et elle entretient notre vie organique ; Vexcitation doit donc en nous être proportionnée à notre pouvoir vibratoire ; telle est la base de l'hygiène.
Budget.
Nous pouvons conclure que l'homme normal, s'il veut rester tel, doit dans sa vie physique, morale et intellectuelle, adopter une hygiène qui proportionne ses excitations à ses forces.
Il faut qu'il dispose sa vie pour vibrer suffisamment mais sans excès ; trop ou pas assez sont le double écueil qu'il doit éviter.
Source : Gallica

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