Résumé

François Roux De l'Homoeopathie et de son efficacité curative (1848)

Dans une maladie chronique , ce praticien déploie tour à tour , avec largessse, ses ressources multiples et multiformes ; et, quelle que soit la prolongation des souffrances, le malade meurt avant d'avoir épuisé ces innombrables moyens de salut et les espérances sans cesse renaissantes qu'ils lui inspirent.
Un médecin sceptique a défini la médecine : « L'art d'amuser les malades. » Il faut convenir que la thérapeutique régnante est merveilleusement adaptée à ce but.
Source : Gallica

François Roux De l'Homoeopathie et de son efficacité curative (1848)

Fouler aux pieds une doctrine nouvelle, une doctrine médicale, qui , peut-être, qu'en savent-ils ? porte dans ses flancs le salut de l'humanité souffrante , quelle criminelle témérité !
Passe encore si on se bornait à repousser une partie des préceptes de Hahnemann ! Nul homme n'est infaillible , nulle doctrine n'est parfaite. Mais non : l'on rejette en bloc l'homoeopathie ; on la
déclare complètement fausse, absurde, ridicule , comme si son adoption par des hommes éclairés et consciencieux n'indiquait pas qu'il y a là au moins quelques précieux filons de vérité !
Source : Gallica

François Roux De l'Homoeopathie et de son efficacité curative (1848)

Ce n'est point là un de ces systèmes plus ou moins ingénieux , enfantés dans le cabinet, propres à séduire l'imagination par un éclat factice ; c'est une doctrine positive fondée sur l'expérience, et que tous les jours l'expérience démontre. Comme le géant de la fable, qui prenait des forces en touchant le sol, l'homoeopathie s'affermit et triomphe sur le terrain de la pratique.
Le but de ses efforts est la guérison des malades , et non ce vain étalage scientifique réprouvé par Sydenham, qui reprochait aux médecins de confabuler à perte de vue, au lieu d'agir efficacement.
Source : Gallica

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