Hôpital de Bicêtre

Définition et enjeux

Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp Les Hospices de Paris

Si l’on pouvait lire les correspondances qui bien souvent sont échangées entre Bicêtre et la Salpêtrière, on hésiterait à en répondre. Lorsque pour les besoins du jardin, pour des transports de bois, pour ce que l’on appelle les gros ouvrages, on fait venir au boulevard de l’Hôpital quelques-uns des pensionnaires les moins invalides de Bicêtre, on ne peut imaginer de quels soins ils deviennent immédiatement l’objet de la part des pauvres vieilles, qui les regardent passer avec des regards pleins d’attendrissement.
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Jean-Louis Alibert Précis théorique et pratique sur les maladies de la peau… (1832)

Depuis ce temps jusqu'à nos jours, on voit successivement figurer l'hôpital de Saint-Nicolas, qui paraît avoir été fondé dans la paroisse Saint-Eustache, et qui n'a eu qu'une existence passagère, l'hospice de Bicêtre, édifié par Louis XIV, en faveur des infirmes et des vieillards, la maison de Vaugirard, et, enfin, l'hôpital actuel des vénériens, tant illustré par les services de feu M. Cullerier.
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Honoré Aubanel Recherches statistiques sur l’aliénation mentale faites à l’hospice de Bicêtre

Aucun hôpital ne reçoit un si grand nombre d’individus en démence, et ces malades, arrivant la plupart des hôpitaux de Paris, augmentent considérablement la mortalité et diminuent d’autant le nombre des guérisons. M. Desportes a trouvé qu’à Bicêtre, pour les années comprises entre 1825 et 1833, les guérisons étaient aux admissions comme 1 est à 3. Nous avons, nous aussi, obtenu un résultat semblable en procédant de la même manière ; et cette proportion si favorable l’a été davantage pour les dernières années sur lesquelles nous avons opéré
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