Maxime Du Camp,
Les Hospices de Paris
“ Si l’on pouvait lire les correspondances qui bien souvent sont échangées entre Bicêtre et la Salpêtrière, on hésiterait à en répondre. Lorsque pour les besoins du jardin, pour des transports de bois, pour ce que l’on appelle les gros ouvrages, on fait venir au boulevard de l’Hôpital quelques-uns des pensionnaires les moins invalides de Bicêtre, on ne peut imaginer de quels soins ils deviennent immédiatement l’objet de la part des pauvres vieilles, qui les regardent passer avec des regards pleins d’attendrissement. ”
