Charles Dubreuilh,  Quelques considérations sur le développement de la sensibilité aux diverses époques de la vie de la femme… (1859)

“ La sensibilité n'estelle pas comme l'intelligence, qui ne s'ouvre qu'à la lumière, de même que les fleurs ne s'ouvrent qu'au jour?
Messieurs, l'ingratitude est un vice odieux; n'accusons pas la femme, mais bien la nature et l'éducation. Cette jeune fille, elle aussi, avait convoité peut-être, dans ses rêves, l'empire de la beauté et l'éclat d'une brillante jeunesse. Aux prises avec un monde qui la brise par ses impitoyables et prosaïques réalités, les événements de la
vie ne deviennent pour elle que déception, désenchantement et misère.
”
Source : Gallica

Charles Dubreuilh,  De l'influence de l'éducation physique et morale sur la santé de la femme… (1864)

“ Vivant dans l'atmosphère de la plante qu'elle élève, elle sait le degré de lumière et d'ombre qui convient à son développement. L'organisation de l'enfant lui fait deviner l'adolescence ; elle prévoit l'heure des passions, et cherche dans son souvenir et son expérience de doux et purs correctifs à leur entraînement ; elle s'aide de ce qu'elle a souffert, pour détourner la souffrance de la vie de son enfant; elle va jusqu'à l'aveu de ses propres défauts , pour en tirer une leçon utile au bonheur de l'être aimé qui est une partie d'elle-même. ”
Source : Gallica

Charles Dubreuilh,  Eloge de Jean-Marie Caillau, ancien secrétaire général de la Société de médecine de Bordeaux… (1868)

“ Il aimait les enfants, chérissons sa mémoire.
La vie, à ses derniers moments, semblait s'être réfugiée
tout entière dans son cerveau. Tout était déjà frappé de mort; que la tête vivait encore. Il donnait à ses enfants de sages avis et les preuves les plus vives de son affection paternelle. Ses yeux, avant de se refermer pour toujours, se tournèrent vers son gendre, le regrettable Burguet, vers ses collègues et amis de la Société de Médecine, au milieu desquels il expira, dans la nuit du 8 au 9 février 1820, en philosophe chrétien, sans faiblesse et sans ostentation.
”
Source : Gallica

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