Résumé

Charles Dubreuilh Eloge de Jean-Marie Caillau, ancien secrétaire général de la Société de médecine de Bordeaux… (1868)

Il aimait les enfants, chérissons sa mémoire.
La vie, à ses derniers moments, semblait s'être réfugiée
tout entière dans son cerveau. Tout était déjà frappé de mort; que la tête vivait encore. Il donnait à ses enfants de sages avis et les preuves les plus vives de son affection paternelle. Ses yeux, avant de se refermer pour toujours, se tournèrent vers son gendre, le regrettable Burguet, vers ses collègues et amis de la Société de Médecine, au milieu desquels il expira, dans la nuit du 8 au 9 février 1820, en philosophe chrétien, sans faiblesse et sans ostentation.
Source : Gallica

Charles Dubreuilh Eloge de Jean-Marie Caillau, ancien secrétaire général de la Société de médecine de Bordeaux… (1868)

On a reproché à Caillau d'avoir eu la manie d'écrire. Je répondrai à ce reproche par ces paroles de M. Villemain de l'Académie française : « Les hommes ont quelque peine à croire qu'un homme de leur siècle, un homme fait comme eux, qu'ils voient, qu'ils entendent, ait un talent supérieur; ils s'ennuieraient à la preuve d'une si fade vérité. »
N'est-ce pas en effet, Messieurs, à l'homme qui a cultivé
son esprit et qui a le sentiment de ses forces, à travailler pour éclairer ses semblables?
Source : Gallica

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