Claude Vignon, Une femme romanesque ; Adrien Malaret… (1881)
“ Mais quelle différence ! Toutes choses avaient un autre accent que les autres jours : elle trouva que M. Gaillac était bon, – que madame Gaillac entendait mieux qu'à l'ordinaire, – que Théodore était sympathique, et madame Théodore avenante. Elle fut ravie de la cordialité générale, de la simplicité et de la courtoisie de chacun. Les prés du voisinage aussi, tout fleuris de centaines de marguerites, de nielles et de boutons d'or, lui parurent des tapis préparés pour la danse des fées, et, dans le jardin, les senteurs du chèvrefeuille et de la fleur de vigne l'enivrèrent. ”
