Claude Vignon, Château-Gaillard (1874)
“ Pour attacher Château-Gaillard d'abord, puis, pour s'en défaire, elle avait excité ses sens et développé ses vices. Avec les années et avec la fatigue de la volupté, avec l'abondance de l'or et l'inaction de l'homme arrivé, d'ailleurs, les vices s'étaient développés d'eux-mêmes. La lubricité de Château-Gaillard devenait comme une sorte de minotaure, auquel il fallait sans cesse de nouvelles victimes. Sarah d'abord s'en était réjouie; soit qu'elle espérât d'être délivrée de l'homme, par la mort ou quelque maladie, soit qu'elle espérât être délivrée de l'amant, par quelque fille de bas étage. ”
