Paul Vibert,
Pour lire en traîneau
“ J’ai visité, cette semaine, en détail, la prison neuve, cossue et superbe de Fresnes ; j’ai admiré le vernis impeccable des cellules, au point de vue de l’hygiène, et, cependant, involontairement, comme un vieux routinier, je suis attendri en pensant que l’on va démolir Sainte-Pélagie, cette prison de famille, qui me rappelait toujours involontairement, les pensions idem du quartier, illustrées par Balzac. C’est ainsi que tout disparaît, se transforme ou change sur la terre, c’est la loi du progrès. ”
