Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Il est évident pour moi que l’expression du bonheur convenait mieux à Jean Goujon que l’expression de la souffrance, et que la pierre fouillée par son ciseau prenait plus volontiers les traits de la jeunesse que les traits de l’âge mûr. Si les Saisons de l’hôtel Carnavalet ne résument pas le génie entier de Jean Goujon, elles peuvent du moins servir à le caractériser nettement. Le Printemps et l’Automne, sous la forme virile, valent moins que l’Hiver et l’Été sous la figure d’une femme, et l’Été, jeune et riant, vaut mieux que l’Hiver grelottant dans son manteau. ”
