Henry Jouin, Antoine Coyzevox : sa vie, son oeuvre et ses contemporains… (1883)
“ La plume est inhabile à rendre l'aspect et le caractère du Tombeau de Mazarin. L'équilibre des lignes et des plans, la cadence des grandes masses, la juste opposition des marbres et du bronze, l'alternance du nu et de la draperie, le modelé savant, tour à tour élégant et serré, toutes les ressources de l'art plastique, aux mains d'un maître, sont ici déployées avec la mesure, l'énergie, le goût qui distinguent le génie. Le Mausolée de Colbert n'est pas moins heureux. On le voit dans l'église de Saint-Eustache. Piganiol ne craint pas d'écrire que ce monument est l'un des plus beaux de France. ”
