René Schneider, L'art français : moyen âge, Renaissance (1923)
“ Figures françaises, arabesques italiennes. Photo N.D. ce qui rayonne ainsi, c'est le génie national lui-même fixé en ce qu'il a de plus intime et de permanent par un artiste qui reste profondément personnel. Dans son art très véridique, mais mesuré, équilibré, Michel Colombe atténue le naturalisme bourguignon, qu'il a connu à Dijon, de la grâce de la Touraine, où il est né. Il est puissant et doux. Son modelé, très caressé, est ce qui correspond le mieux chez nous à la douceur des peintres lombards. Mais aucune influence. ”
